Jusqu'à 40 % d'e-mails malveillants bloqués en plus, avant d'atteindre la boîte de réception.

Le défi, la solution, le résultat.
Enabling Qapital Ltd. est un gestionnaire d'actifs à impact suisse régulé par la FINMA, avec environ 60 collaborateurs et près d'un milliard USD d'actifs sous gestion. Entreprise entièrement basée sur le cloud et active à l'international, elle fait régulièrement face à l'usurpation de domaine et au phishing ciblé - l'e-mail restant de loin son vecteur d'attaque le plus critique. Advanced Email Security d'Open Systems a ajouté une couche de filtrage proactive avant que les messages n'atteignent la boîte de réception, interceptant jusqu'à 40 % d'e-mails malveillants en plus tout en maintenant un faible taux de faux positifs.
Le défi
Malgré Microsoft 365 Defender et les filtres existants, des e-mails de phishing sophistiqués - imitant des plateformes comme DocuSign ou LinkedIn, et dissimulés dans des PDF et des QR codes - continuaient d'atteindre les boîtes de réception de ce gestionnaire d'actifs régulé par la FINMA et fort d'une soixantaine de collaborateurs, où 80 à 90 % des attaques arrivent par e-mail.
La solution
Advanced Email Security d'Open Systems a ajouté une couche proactive, pilotée par l'IA, en complément du Secure Email Gateway et de l'Advanced Threat Protection, en s'appuyant sur le machine learning et l'analyse relationnelle des communications pour détecter ce que les filtres basés sur des signatures ne voient pas.
Les résultats
Jusqu'à 40 % d'e-mails malveillants interceptés en plus pendant le proof of concept, un faible taux de faux positifs malgré un filtrage plus strict, et nettement moins de messages à risque parvenant aux boîtes de réception des collaborateurs.
Solutions déployées
Plus intercepté, moins de risque.
Une couche de filtrage proactive ajoutée avant la boîte de réception, mesurée pendant le proof of concept par rapport à l'environnement Microsoft 365 existant.
"Un facteur de coût - jusqu'à ce qu'il se passe quelque chose."
Nous nous sommes entretenus avec Christoph Dreher, Executive Management & Partner chez Enabling Qapital, pour évoquer les enjeux de sécurité informatique et de sécurité des e-mails de l'entreprise, et la manière dont Open Systems a permis une solution globale.
Quel est votre rôle chez Enabling Qapital, et quelle responsabilité portez-vous en matière de sécurité informatique et de sécurité des e-mails ?
En tant que COO/CFO, je suis responsable de plusieurs fonctions, dont l'IT, les RH et la finance. Dès notre deuxième année d'existence, nous avons pris la décision d'élever la sécurité informatique au niveau de la direction et du conseil d'administration - pour nous, la cybersécurité revêt la même importance que la gestion de portefeuille ou le développement commercial.
Compte tenu de notre présence internationale, de nos investissements mondiaux et de notre personnel réparti géographiquement, la sécurité informatique est un facteur critique pour l'entreprise. Il ne s'agit pas seulement de prévenir les attaques, mais aussi de gérer l'impact d'un incident. En tant que gestionnaire d'actifs, nous dépendons de la confiance de nos clients, et cette confiance doit se refléter dans la sécurité de nos systèmes et de nos données.
Un incident lié à la sécurité, survenu tôt dans l'histoire de l'entreprise, a mis en lumière le coût élevé d'un manque de priorisation constante de la sécurité. Depuis, la sécurité informatique est fermement ancrée au plus haut niveau de direction. Malgré notre taille relativement modeste - une soixantaine de collaborateurs et près d'un milliard USD sous gestion - nous faisons régulièrement face à des attaques telles que l'usurpation de domaine et le phishing ciblé. Aucune organisation n'est aujourd'hui à l'abri.
Dans le même temps, la cybersécurité est en grande partie une question d'état d'esprit. Les mesures sont souvent perçues comme un facteur de coût important, alors que leur valeur reste largement invisible au quotidien - d'où l'importance d'un fort soutien de la direction pour garantir un investissement durable dans la sécurité.
Chez nous, 80 à 90 % des attaques passent par l'e-mail. C'est de loin notre vecteur d'attaque le plus critique.
Quelle importance accordez-vous à la sécurité des e-mails, notamment dans le contexte de vos activités mondiales ?
L'e-mail est notre principal vecteur d'attaque. Nos terminaux sont protégés par une gestion des appareils complète, mais dans les faits, 80 à 90 % des attaques passent par l'e-mail. Le facteur décisif reste toujours l'humain : la réussite d'une attaque dépend en définitive de l'utilisateur.
Notre activité internationale accroît encore ce risque, car nos partenaires de communication sont répartis dans le monde entier et n'appliquent pas tous les mêmes normes de sécurité. C'est pourquoi nous considérons les e-mails entrants comme notre principale porte d'entrée pour les menaces.
Notre approche comporte deux volets : d'une part, détecter et bloquer un maximum de menaces avant qu'elles n'atteignent la boîte de réception ; d'autre part, investir fortement dans la sensibilisation à la sécurité afin que les collaborateurs reconnaissent les risques et y réagissent. Pour nous, la sécurité des e-mails est au moins aussi importante que la gestion des appareils.
Quels défis ou risques spécifiques rencontriez-vous en matière de sécurité des e-mails avant de travailler avec Open Systems ?
Un incident marquant s'est produit peu après la création de l'entreprise, avant que nous n'ayons investi dans des mesures de cybersécurité plus avancées. Le compte e-mail d'une collaboratrice avait été compromis et utilisé à des fins de communication sans détection immédiate - l'attaquant avait tenté de manipuler un virement financier. Nous avons également connu des tentatives de diffusion de logiciels malveillants par e-mail. Ces incidents ont montré que l'e-mail peut servir à la fois de vecteur d'attaque direct et d'instrument pour étendre une attaque une fois l'accès obtenu.
Nous avons donc adopté une stratégie de sécurité globale : une sécurité des e-mails avancée pour identifier les menaces à un stade précoce, associée à la détection et réponse managées (MDR) et à l'atténuation des vulnérabilités managée (MVM), afin de pouvoir réagir rapidement et isoler les systèmes concernés si nécessaire.
Dans la gestion d'actifs, tout repose sur la confiance. C'est pourquoi la sécurité informatique revêt pour nous la même importance que la gestion de portefeuille ou le développement commercial.
Quel rôle jouent vos bureaux et marchés internationaux dans votre stratégie de sécurité ?
Nous considérons tous nos marchés comme présentant un niveau de risque équivalent. En tant qu'entreprise entièrement basée sur le cloud - notamment via Microsoft 365 - nous ne faisons pas de distinction entre les régions. Qu'un collaborateur travaille en Suisse ou à Nairobi n'a aucune incidence sur notre modèle de sécurité.
Notre stratégie consiste à établir des frontières claires entre systèmes internes et externes, tout en maintenant des contrôles d'accès stricts. À terme, nous évoluons vers une approche Zero Trust, partant du principe que tout système peut potentiellement être compromis et que chaque demande d'accès doit être explicitement autorisée.
Qu'est-ce qui vous a poussés à mettre en place Advanced Email Security en complément de votre solution existante ?
Malgré une protection existante, certaines menaces continuaient d'atteindre les utilisateurs - des attaques déguisées en messages provenant de plateformes comme DocuSign ou LinkedIn, ainsi que des pièces jointes malveillantes intégrées dans des PDF et des QR codes.
Une limite majeure des solutions traditionnelles est leur dépendance aux signatures connues et aux bases de données de menaces, ce qui fait que les attaques nouvelles et hautement ciblées passent souvent inaperçues. Advanced Email Security d'Open Systems apporte ici un avantage décisif grâce au machine learning et à l'analyse relationnelle des communications : comme une grande partie de nos échanges e-mail se fait avec des partenaires établis, le système peut identifier très rapidement les comportements inhabituels au sein des schémas de communication habituels.
La combinaison de plusieurs méthodes de protection - analyse basée sur l'IA des pièces jointes, des liens et des QR codes, contrôle de la réputation de l'expéditeur et analyse comportementale des communications - réduit sensiblement le risque. Chaque message est évalué à l'aune de nombreux signaux et interprété dans notre contexte organisationnel spécifique, ce qui permet d'identifier les menaces à un stade précoce ; le système continue d'apprendre et de s'adapter aux nouvelles techniques d'attaque.
Pendant la phase de test, nous avons constaté une augmentation substantielle du nombre d'e-mails potentiellement dangereux détectés et filtrés.
Pourquoi avez-vous choisi de franchir cette étape avec Open Systems ?
Au-delà de la capacité technique, la qualité du partenariat est essentielle pour nous. Nous accordons une grande importance aux relations de confiance et cherchons à simplifier au maximum la gestion de nos fournisseurs.
Le service d'Open Systems - en particulier via Mission Control - se distingue par des délais de réaction rapides et un haut niveau d'expertise. Contrairement à certains modèles d'externalisation, Open Systems donne accès 24h/24 et 7j/7 à des professionnels expérimentés capables de prendre des décisions éclairées de façon autonome.
Des considérations réglementaires ont également pesé dans la balance : Open Systems bénéficie d'une excellente réputation auprès de la FINMA et détient les certifications ISO et SOC1/ISAE pertinentes. Le fait de disposer d'un prestataire basé en Suisse est aussi un facteur important pour nous, en tant qu'entreprise régulée.
Le service fourni par Open Systems est exceptionnel : rapide, hautement compétent, et d'un niveau difficile à trouver ailleurs.
Quel rôle ont joué les exigences de conformité et la souveraineté des données ?
La conformité et les exigences réglementaires sont centrales pour notre activité. En tant qu'organisation régulée, nous devons veiller à ce que nos solutions de cybersécurité répondent aux attentes des régulateurs et des auditeurs - les certifications d'Open Systems et sa position solide sur le marché simplifient considérablement les audits comme les échanges avec les régulateurs.
La souveraineté des données constituait un autre point d'attention important, évalué avec soin dans le cadre de notre analyse de risques. En tant que client Microsoft 365, nous évoluons dans un certain degré de complexité réglementaire, notamment en lien avec le CLOUD Act. Nous nous appuyons délibérément sur les accords clients renforcés de Microsoft pour le secteur financier suisse - souvent appelés le « Swiss Cloud » - qui offrent le cadre nécessaire pour répondre aux exigences réglementaires tout en profitant des avantages du cloud.
Beaucoup d'organisations considèrent la sécurité des e-mails comme un facteur de coût, jusqu'à ce qu'un incident survienne et que le véritable coût devienne visible.
Quels enseignements avez-vous tirés du proof of concept, et quelles améliorations mesurables attendez-vous ?
Les résultats ont été très encourageants. Une observation clé : de nombreux e-mails qui auraient auparavant été livrés, ne serait-ce que dans le dossier spam, étaient désormais bloqués entièrement avant d'atteindre les utilisateurs. Au global, le proof of concept a montré environ 30 à 40 % d'e-mails filtrés en plus par rapport à notre solution précédente.
Nous menons régulièrement des simulations de phishing, automatisées comme conçues manuellement, et nous savons à quel point même des collaborateurs bien formés peuvent être trompés par des attaques sophistiquées - réduire au maximum le nombre d'e-mails potentiellement dangereux parvenant aux boîtes de réception est donc essentiel. Advanced Email Security a montré de réels atouts dans l'analyse des schémas de communication et la détection de techniques sophistiquées, y compris les attaques basées sur des QR codes, tout en filtrant nettement plus de menaces et en maintenant un faible taux de faux positifs.
Nous attendons une hausse significative des taux de détection du phishing, en particulier pour les attaques ciblées et les schémas de menace inédits, tout en maintenant de faibles taux de faux positifs. Un objectif clé est de quantifier le nombre d'e-mails malveillants supplémentaires interceptés et de suivre cette performance dans le temps - des indicateurs que nous surveillons et examinons régulièrement.
Comment décririez-vous votre collaboration avec Open Systems ?
Le partenariat se caractérise par l'ouverture, une communication directe et une expertise technique approfondie. Malgré notre taille, nous disposons d'interlocuteurs dédiés, tant en gestion de compte qu'en support technique.
Par rapport à d'autres prestataires, nous constatons des délais de réponse nettement plus courts et une qualité de support bien supérieure - un niveau de service qui crée une réelle valeur pour nous. Dans l'ensemble, nous jugeons la collaboration constamment excellente.
Comment l'équipe vous accompagne-t-elle au quotidien ?
Mission Control est notre principal point de contact opérationnel. Les demandes et signalements, y compris les cas de faux positifs, y sont traités rapidement et avec professionnalisme. Pour nous, l'élément différenciant le plus important est la combinaison entre réactivité et expertise technique.
Pourquoi choisiriez-vous à nouveau Open Systems ?
Trois facteurs se distinguent : un service exceptionnel, une expertise approfondie et des solutions technologiquement avancées. Nous apprécions également la feuille de route d'innovation claire de l'entreprise et son attention portée aux enjeux de sécurité qui comptent le plus.
Quels enseignements avez-vous tirés de l'audit FINMA, notamment concernant votre niveau de sécurité par rapport à d'autres organisations ?
Pour nous, le résultat du dernier audit informatique confirme clairement que notre stratégie de sécurité va dans la bonne direction. Notre classement parmi les 5 % les mieux notés montre que nous ne nous contentons pas de répondre aux exigences clés, mais que nous atteignons un niveau de sécurité supérieur à la moyenne dans des domaines essentiels.
Cela renforce également la confiance de nos clients dans le fait que leurs données sont protégées selon les normes les plus strictes. La sécurité informatique fait ainsi partie intégrante de notre engagement qualité et de notre promesse de confiance envers nos clients.
Quel conseil donneriez-vous à d'autres organisations ?
La sécurité des e-mails devrait être considérée comme l'un des piliers les plus importants de toute stratégie de cybersécurité. Elle dépasse largement le filtrage antispam classique et a un impact majeur sur le profil de risque global d'une organisation.
Les entreprises devraient être prêtes à investir dans des contrôles préventifs plutôt que de se reposer uniquement sur des solutions standards - des mesures qui filtrent les menaces avant qu'elles n'atteignent les utilisateurs sont, selon nous, essentielles.
Notre expérience montre également que même des solutions établies comme Microsoft 365 Defender ne détectent pas de façon fiable toutes les attaques. Une approche de sécurité en couches, combinant plusieurs technologies, est donc essentielle pour réduire durablement le risque.
La réflexion derrière cette évolution.
Pourquoi l'e-mail reste le principal vecteur d'attaque pour les entreprises financières régulées, et à quoi ressemble une protection réelle aujourd'hui.
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